nov 09

Selon un communiqué envoyé à certains de ses partenaires, Adobe serait sur le point d’annoncer l’abandon de sa technologie Flash sur mobile. La raison de ce revirement : la fragmentation des plateforme mobiles qui compliquent les développements. Cependant, Adobe annonce qu’il continuera à apporter les correctifs de sécurité et de bugs critiques sur les plateformes actuellement supportées (Android et Playbook de RIM). Le coup est dur pour certains constructeurs utilisant Android, comme Samsung, qui avait fait de la compatibilité Flash, un argument de vente.

En admettant que HTML5 soit plus avantageux sur les plateformes mobiles, Adobe donne raison à Steve Jobs (R.I.P.) qui avait vivement critiqué les performances de Flash et décidé de ne pas supporter ce format sur les mobiles Apple, et supprimé le plugin du navigateur Safari sur Mac OS X.

Adobe va désormais se concentrer sur Adobe Air, sa technologie de développement native disponible en version mobile.

« Our future work with Flash on mobile devices will be focused on enabling Flash developers to package native apps with Adobe AIR for all the major app stores. We will no longer adapt Flash Player for mobile devices to new browser, OS version or device configurations. Some of our source code licensees may opt to continue working on and releasing their own implementations. We will continue to support the current Android and PlayBook configurations with critical bug fixes and security updates. »

 

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avr 23

Le 22 avril dernier avait lieu la conférence mensuelle du JUG Poitou-Charentes sur le thème des Smartphones, et plus particulièrement de l’OS Android.

Au cours de la soirée furent notamment présentés le fonctionnement des Smartphones, la conception d’une application Android, un portage d’une application Web vers une cible mobile intégrant certaines capacités de CSS 3 pour donner un look d’application iPhone plus vrai que nature, ainsi qu’une démo de mise en oeuvre d’OpenGL sous Android. Vous pourrez très bientôt retrouver toutes ces présentations sur le site du JUG.

Tout cela nous amène à un fait remarquable : le tout public a décrété ouverte l’ère de la mobilité. Le nombre et la variété des applications disponibles explosent, et Mr. Toutlemonde veut son Smartphone. Finis les PocketPC utilisés par quelques cadres et donnant « seulement » accès à sa messagerie électronique, à son agenda et ses contacts, ainsi qu’à quelques fonctionnalités de bureautiques rarement pratiques.

Mais quels ont été les éléments déclencheurs qui ont permis de toucher Mr. Toutlemonde ?

Assurément un ensemble d’avancées technologiques. D’une part l’arrivée de la 3G et des forfaits « illimités » sans lesquels les débits ou les prix n’étaient pas acceptables. Et d’autre part la miniaturisation qui permet désormais d’incorporer dans un volume moins grand qu’une boite de sardines un GPS, un compas, un accéléromètre, un appareil photo, une radio, un écran tactile, des moyens de communication Bluetooth et Wifi, du stockage de données et… un téléphone. Pour autant les concentrés de technologies sont rarement accessibles au plus grand nombre.

Ce qui a poussé Mr. Toutlemonde à acheter son Smartphone, c’est la nouvelle dimension mobile et sociale qu’il procure. Désormais le téléphone interagit pleinement avec l’utilisateur, mais aussi avec l’environnement qui l’entoure et Internet. Les possibilités données sont quasi infinies. Les applications mobiles photographient, géolocalisent, comprennent les mouvements, échangent entre elles… et surtout Mr. Toutlemonde peut enfin partager toutes ces données.

Une application simple, interactive / sociale, pratique et/ou ludique saura séduire Mr. Toutlemonde. Un nouveau type d’application est né.

Ronan BERNABÉ

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