Cet article expose mes réflexions sur la relation entre les deux concepts logiciels clés qui sont la SOA et l’orienté objet, et qui concernent à la fois les méthodes et l’architecture des systèmes. Il fait suite à une de ces phrases assassines entendues au cours d’une réunion de travail : « le SOA c’est la mort de l’objet« . Afin de faire la part des choses, il convient de replacer les mots dans leur contexte et de préciser les différents points de vue selon lesquels cette opinion peut être considérée…
La réutilisation est une vieille promesse des architectures logicielles qui a connu une progression lente mais continue… En récapitulant mes expériences en la matière, je constate qu’à chaque nouvelle vague de middleware, de nouvelles tentatives sont menées dans l’optique d’obtenir la réutilisation logicielle.
Toujours à la recherche de la meilleure façon de mettre en œuvre un SOA d’entreprise, nous nous sommes récemment intéressés au dernier report du Forrester Research sur les bus ESB.
En théorie, l’ESB est le support d’architecture idéal pour déployer une architecture SOA, ses aptitudes concernent en effet :
- l’intégration de services par l’intermédiaire des possibilités de routage, de transformation, d’agrégation, de messaging, de synchronisation transactionnelle et de sécurité
- l’orchestration (lightweight) de services pour pouvoir les arranger en « business process » au grès des impératifs métier
- la qualité de service assurée par la supervision, la traçabilité, la garantie d’exécution et la possibilité de reprise.
Pour donner corps à l’article sur le référentiel agile, voici un peu de voile levé sur les pratiques que nous sommes en train de mettre en œuvre sur un projet.
Comme je l’avais déjà souligné, la constitution d’un référentiel métier MDM constitue une brique de bonnes pratiques d’architecture. La question de son déploiement rapide et de sa flexibilité dépend en partie de sa capacité d’industrialisation. Profitant de notre savoir-faire au sein de la practice Industrialisation d’ANTEO-Consulting, voici les étapes du processus logiciel déployé.
Après un démarrage contesté et quelques tâtonnements à la fin des années 90, JAVA a su s’imposer comme le meilleur rempart contre l’hégémonie menaçante de Microsoft au cours des années 2000.
A cette époque, SUN, IBM et ORACLE, alliés et promoteurs (pour certains) des technologies open source, ont convaincu le monde informatique des bienfaits d’une technologie marquant l’aboutissement de 30 ans d’évolution et de recherche en logiciel : technologies orientées objet, langage abouti, librairie technique standardisée et complète. Lire la suite »
Il y a 10 ans de cela, lorsque je faisais du consulting chez Air-France, il y avait un projet correspondant à un référentiel unique et central : le référentiel passager.
Aujourd’hui, Air-France-KLM est l’exemple école des bonnes pratiques d’urbanisme.
Il parait donc intéressant de retenir l’intérêt du référentiel métier, représentant l’un des objets métier clé de l’entreprise.
Dans une application, le besoin de réaliser des recherches se fait régulièrement sentir. La manière classique de répondre à ce besoin est de proposer un écran de recherche proposant un certain nombre de critères, techniquement traduit par une requête en base de données.
Ce type de recherche aboutit à une grande complexité des requêtes de recherche :
- Clause select de n colonnes
- Clause where avec jointure de m tables
- Clause like afin de gérer les recherches de mots partiels
- …
Ces requêtes permettent d’effectuer des recherches sur des critères précis, mais ont leurs limites. En effet, avec les moteurs de recherche sur internet tels que Google, les utilisateurs ont pris l’habitude d’effectuer des recherches sur des mots clés et d’obtenir des résultats prenant en compte des variantes des mots clés et classés par pertinence. Lire la suite »



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