L’interopérabilité est la motivation première qui vise à améliorer la cohérence des systèmes d’information. La gestion des points de vue fonctionnels ne trouve cependant pas de résolution immédiate et évidente. Au contraire, la mise en œuvre de solutions d’échange de données par entité, risquent souvent d’alourdir les structures d’échange et de finalement introduire plus d’immobilisme que d’agilité dans l’évolution du système.
L’interopérabilité se définit par la facilité avec laquelle les systèmes peuvent échanger. On peut projeter cette propriété sur 3 couches distinctes :
- l’interopérabilité technique qui consiste à s’assurer que les encodages des contenus sont exploitables de la part des clients et des fournisseurs de services
- l’interopérabilité des protocoles qui permet de garantir l’usage et le fonctionnement cohérent de mécanismes transverses tels que la sécurité ou les transactions
- l’interopérabilité fonctionnelle qui s’occupe de l’interprétation cohérente, de l’exhaustivité et de l’utilisabilité de l’information transmise par les services.







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